Second extrait

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La croisée des chemins

Avance, cela ne sert à rien de rester là, de toute façon. 

Ton seul risque est de ne pas voir ce que le chemin t’offre. 

Avance et ouvre les yeux.

La vie propose des cadeaux au bord des chemins, parfois amers, parfois merveilleux, il serait dommage de les rejeter tous par peur.

La peur est une réponse à un signal donné. A nous de trouver la réponse adaptée qui va nous permettre de poursuivre le mouvement dans notre vie. Devenons des désobéissants humanistes de notre dictateur PEUR, apprenons à ne plus être son serviteur.

Premier extrait.

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A la recherche de la bonne onde ?

Pour recevoir la station de radio que l’on souhaite écouter il faut régler sa chaîne hi-fi à la bonne fréquence. Il en est de même pour chacun d’entre nous, souvent un petit changement de réglage interne nous est nécessaire pour percevoir la réponse ou la solution que l’on attend.

L’art de la souplesse et de l’adaptation, prendre le temps de regarder le sujet depuis plusieurs angles.

Ici, il est souvent question d’autorisation personnelle, avoir les capacités du changement est une chose, être dans l’autorisation d’un mouvement différent en est une autre.

Il est parfois bon de se poser cette question :

Sommes-nous bloqués parce que nous posons le postulat qu’il n’y a pas d’autres solutions intéressantes ou parce que nous ne nous autorisons pas à ces nouveaux possibles ?

Est-ce le problème qui bloque notre avancée ou notre liberté (libre arbitre) qui nous fait peur ?

Le changement est une succession d’adaptations, l’adaptation une succession d’essais-erreurs. Choisir de relativiser, dans certaines occasions, devient un bon levier pour avancer.

Introduction

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INTRODUCTION

Aucun être humain vivant sur cette planète n’a choisi de venir vivre ici en préparant son séjour sur terre comme on prépare un voyage ou même une expédition. Et pourtant, ce que nous vivons tous y ressemble beaucoup.

Nous avons tous en nous notre date d’anniversaire qui nous est propre et qui représente notre grand départ vers l’inconnu et comme bon nombre de grands explorateurs nous ne savons pas sur quoi nous allons tomber ni combien de temps peut durer notre périple. Nous devinons que nous allons apprendre de ce voyage, que nous allons devoir prendre des décisions, renoncer à certains désirs pour accéder à d’autres. Cependant à la différence des grands explorateurs, nous n’avons pas décidé de venir explorer cette planète, nous y sommes nés un point c’est tout. Enfin, alors qu’un explorateur choisit son équipage et ses moyens de transport, nous, au tout début, nous n’avons pas choisi notre famille, notre destination initiale ni notre état initial. Homme, femme, blond, brun, petit, grand, musclé, gringalet, malade ou en bonne santé. En somme, nous sommes dépourvus de toutes intentions propres à notre arrivée sur cette terre, ou ne nous en rappelons plus et sauf cas particulier, notre départ l’est tout autant.

Alors dans cet espace-temps géographique qui nous a été donné, voir imposé pour certains, que sommes-nous censés faire ?

La société qui nous accueille, la famille et la culture qui l’entoure projettent sur nous ce qui doit être un idéal social, acceptable par tous. Nous construisons notre liberté petit à petit à travers nos envies, nos plaisirs, nos dégoûts, bref, ce qui fait que nous sommes uniques et différents du voisin. Notre être accepte la nourriture physique, culturelle, émotionnelle qu’on lui donne puis la digère et la transforme avec ses propres filtres. Nous voici lancés dans la vie, animés par des certitudes, des doutes, des joies, des peurs, des envies, enfin vivant avec tout ce que cela peut impliquer selon chacun. Jusque-là, me diriez-vous, rien de neuf sous le soleil et encore le débat est grand et il serait prétentieux de définir en quelques lignes ce que peut être la construction psycho-sociologique de l’être humain. Ce n’est pas mon objectif, heureusement. Mais ma question est plutôt d’ordre philosophique, voir existentielle.

Si nous sommes démunis de toutes intentions propres à notre arrivée sur cette planète, nous arrive-t-il de nous interroger régulièrement, comme on ferait un check-up, sur ces dernières ? Je veux dire, nous arrive-t-il de nous retourner, de nous observer, de prendre un recul sur nos actions afin de goûter à notre Essence, de prendre le temps de nous observer le plus honnêtement possible afin de voir si l’être que nous sommes devenus répond à nos attentes ? Parce qu’elle est bien là notre liberté. Celle finalement d’accepter de devenir responsable. J’irai même un peu plus loin, un responsable acteur et créateur de son univers.

Panda est né de cette idée, pratiquons-nous une toilette mentale, philosophique de notre existence comme nous pratiquons notre toilette corporelle quotidienne ?